Artikel vom 12.02.2008

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Elsass - Kultur

«Steinway versus Steinway»

L‘impossible confrontation à Mulhouse

Von Gast



Photo: Pierre Dolivet, Mulhouse © 2008


-- de Didier Kleimberg --

Ce jeudi 7 février 2008 le musée de la cité du train était en ébullition : non ce n’était pas la chaudière de la locomotive Pacific 231 qui entrait en effervescence, mais bien une foule compacte de visiteurs invités intrigués par la scène étrange qui s’y déroulait : Un procès en bonne et due forme où s’affrontaient verbalement deux hommes de l’art , deux avocats en robe qui péroraient à qui mieux mieux …S’étaient ils trompés de cour ?

Mais non , chacun des deux voulait déjouer l’imposteur …Ils défendaient des accusés particulier …des pianos ! Mais pas n’importe lesquels ! des Steinway ! chacun y allait de ses qualités, ventant tantôt les bois précieux avec lequel ils sont fabriqués , tantôt les 20 tonnes de tractions que les cordes faisaient subir au cadre , ou encore la table d’harmonie plus fine à ses bords qu’en ses milieux .. on l’aura compris il s’agit là d’orfèvrerie !

Mais non contents de nous décrire ces qualités , ils nous faisaient aussitôt entendre la différence …car les accusés étaient bel et bien vivants …protégés dans leur cage , masqués par un drap noir, les jurés ne pouvaient les voir, mais devaient deviner ou voter afin de savoir lequel des deux instruments avait les qualités sonores dignes d’être un grand Steinway….et pour ce faire deux pianistes fantômes , car cachés dans la cage faisaient entendre les aigus cristallins comme de l’eau de roche, ou la puissance des basses somptueuses ; en classique comme en jazz, les accords jaillissaient, animaient les trains du passé illuminés de façon féérique dans l’endroit magique…



Photo Pierre Dolivet, Mulhouse © 2008


C’est alors que les dernières notes se turent seulement que l’on pris connaissance de l’identité des deux protagonistes : c’étaient deux Steinway en effet …un magnifique piano à queue à droite …mais un tout aussi magnifique piano droit en face ….le public n’y avait vu que du feu ! Les doigts experts du jazzmen Bernard Desormières l’avaient si bien animé qu’il tenait sa place face à la virtuosité éblouissante d’Eric Artz , jeune pianiste bien connu des habitués du festival de Wesserling qui s’étaient déplacés en nombre pour leur favori …

Mais la soirée n’était pas finie pour autant …car il y avait encore des intruments masqués …aux cotés de Steinway noirs laqués dignes et droits ….Mais qui donc organisait un tel rassemblement ? Qui était derrière cette manifestation qui ressemblait à un départ de course de formule un, où les bolides les plus brillants s’alignaient fièrement ?

La maison mère Steinway-France s’associait avec son tout nouveau concessionnaire pour le département du Haut Rhin : la maison Arpèges de Strasbourg déjà concessionnaire Bas Rhinoise de la marque prestigieuse , pour offrir à un public mélomane et attentif, un ensemble de mini concerts exceptionnels ayant pour écrin ce lieu au charme si particulier !

Et ce fut enfin le moment de dévoiler, un par un les instruments cachés …toujours des Steinway …mais cette fois ci non plus habillés de noir …mais revêtus des essences les plus nobles de bois précieux : palissandre , ébène , acajou , les modèles défilaient plus éblouissants les uns que les autres …Les pianistes jouaient tantôt l’un , tantôt l’autre …puis le public à son tour pu venir toucher et voir les prodigieux instruments qui les avaient charmés … C’est comblé qu’après verre pris tous ensemble chacun s’en est allé ..les yeux et les oreilles pleins de ces sensations dont on voudrait qu’elles ne finissent jamais ….

Von Gast


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